01 décembre 2009
LEKTÜR...
Tu connais Hakim Bey ?
Ben en fait c'est l'histoire d'un mec, qu'on sait pas vraiment qui il est. Peut être même qu'ils serait plusieurs à composer un espèce de "personnage conceptuel" (je reprends onfray, qui reprend deleuze, elle veut bien dire ce qu'elle veut dire cette expression, et oui je sais cette parenthèse ne sert a rien mais tel l'écrivain qui est payé au nombre de caractère qu'il frappe, je la laisse).
Donc Hakim Bey, quand tu cherches des trucs ou les gens sont pas contents, genre nous on est pas comme tout le monde, et ben souvent tu le vois, là...et moi au début je croyais que c'était un regroupement d'altermondialistes, de la baie de je-sais-pas-quoi, aux Etats Unis...parce que quand je sais pas où se trouve un machin, les Etats Unis c'est grand et alors c'est pratique.
Bon bai pas du tout en fait : j'ai trouvé Hakim en cherchant ce que c'était un "black block" vu que cette expression est a la mode dans les médias et que j'ai habité 1 an dans une grotte.
Alors entre parenthèse, l'existence même de l'expression "black block", c'est vraiment le vissage dans un territoire défini d'un bidule complètement informe au départ, à savoir un mouvement de destruction des vitrines dans une manif par exemple, avec des gens qui se connaissent même pas...
Mais on s'en fout des blacks blocs on est là pour voir ce que donne Hakim Bey....
Alors en dehors du fait qu'il a une dégaine de clochard (mais en plus vieux que toi je te rassure), pour se faire une idée, ya plein de textes là (clic ici). Pour ma part, je n'ai lu que celui sur l'anarchie (oui oui, clique là aussi), et je dirais que, à moins que j'ai rêvé ce que j'ai cru comprendre, je trouve ça bien dit, voire même sur le but réel du mouvement de l'anarchie (et non pas du mouvement anarchiste), construire des relations humaines desquelles le pouvoir est absent, vivre des "pics d'expérience", je rejoins complètement.
Ce qui me gêne là dedans, c'est que tous les exemples utilisés comme références de relations libres, que ce soit le groupe de potes, ou le forum, c'est des système hiérarchisés, avec bien sur le "gouvernement absent", mais tout un système de règles tacites et inconscientes pour les régir...et gloire au leader du groupe de pote, à sa meuf aussi parce qu'il en a toujours une, gloire au modérateur du forum.... Alors ça me semble pas droit quelque part...
Mais comme j'ai pas tout lu et que je connais d'excellents lecteurs de la toile, franchement donne moi ton avis !
17 avril 2008
Géométrie
Y' a t' il une géométrie historique , tel que les idées dévellopées au cour du temps formeraient une forme ,qui conviendrait au besouin de l' espéce humaine . En effet si l' on observe le dévelloppement de l' espéce humaine , qui se déroule en société,et que l'on met en parralélle les besouin fondamentaux de l' individu , on n 'observe des tendances . L' individu besouins primaires comblés , dévellope systématiquement sa créativité et tente de réalisé sa liberté . Le besouins d' autonomie , de liberté sous toute ses formes , est consubstantiel a la nature humaine . La problématique surgit lorsque l' on constate que la matrice humaine répond par l' émotion ; en d' autre terme l' homme est gouverné par ses passions dixit Thomas Hobbes. Il est évident que l' homme mue par ses émotions , ne peut évoluer en groupe de maniere équilibré sans crééer des outils propre au dévellopement d' une relative harmonie. Enoncé aussi simplement cela peut paraitre aisé a mettre en pratique , et pourtant l' humanité ne cesse de renouvellé les créations idélogique pour stabilisé le chao de la multitude sans césse menacant . Si une géométrie éxiste , elle trouve son origine dans la nécéssité de l' individue a réaliser sa liberté malgré la contrainte sociétale auquel il est asujétie . Ce rapport établi, il importe de tenté de déssiner une figure historique qui évidemment incompléte , serait néanmoins le plus proche de l' ontologie de l' humains . J' entend par la que le dévellopement de l' humanité a emprunté des détours et que l' affrontement entre culture et civilisation différente , elle méme traversé par des courants contraires , n'est pas inéluctable ou plutot je pose la question était' il inéluctable que la destruction soit l' un des principales moteurs de progres social !
Les sciences humaines ont permis , par leur dévellopement , l' avénement de Pensé aussi divers que le faschisme, le Marxisme , le libéralisme , le platonisme , le judaisme , le taoisme, chrstianisme , islamisme ect..... Toute ces création de l' esprit on faconné modelé une réalité ds laquelle nous baignons et évoluons en tant qu' individu tirallé entre des pulsions libertaires et des chaines robustes . L' individu a t' il un chemin qui lui permetrait de sortir du bocal tout en restant lucide et propriétaire de sa liberté ? L' outil géométrique, tel des balises fixant une route a travers un espace de production infinie de création d' idées; est le graal de l' individu . Il lui perméttrait de traversé son temps de manieres harmonieuse et serait unique tout en respectant les condition de l' ontologie de l ' humains . Je pense que cet outils éxiste, et bien qu' il soit propres a chacun ,il emprunte des matériaux communs a tous .
Pourquoi ? Outre le fait qu' il semble bien que l' espéce humaine soit condamné a évolué ou a disparaitre , il importe qu' avec la compléxité pris par la forme sociale , l' individu doivent éprouver une harmonie de plus en plus nécéssaire a la réalisation de la gestion de cette compléxité . L apparente logique qui semble emerger de l' histoire , répond a un besouin ontologique :l' homme aspire a étre lui méme ! Totaulogie , en apparence seulemnt . Spinoza ds l'éthique aborde la nécéssité du besouin de chacun a persévéré ds sont étre en se nourrissant de passion positive pour sois .Si le bien et le mal n' éxiste pas , le bon ou le mauvais sont des états bien réél . La démonstration de Nietzsche ds son oeuvre est incontouranble a qui veut s' imprégner de l ' amoralisme ! Tout cette culture , fruit du génie humain , est une matiere éssentielle a toute construction d' une géométrie perméttant la réalisation d' une structure aidant l' humanité a se mouvoir de maniere moins brutal dans son espace . A chacun d' apporté son écho si le coeur lui en dit .
05 février 2008
Paul Ricoeur
On dirait que j'ai retrouvé le pote a Slama.....
PLUS D'EMISSIONS SUR france culture spécial Paul Ricoeur
17 janvier 2008
LE FASCHISME (RETOUR) OU LA QUESTION DE LA TORTURE
Une émission qui expose en partie un début de réponse a un cas d' école Orwélien qui n'est pas s 'en rappeler le débat sur la peine de mort . http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/fiche.php?diffusion_id=59009
30 novembre 2007
LA SOCIETE DES HOMMES (ET DES FEMMES)
Pourquoi_jai_quitte_le_CEA
"Pourquoi j'ai quitté le CEA", c'est l'histoire d'une prise de conscience, et d'un choix de l'intégrité.
L'auteur a un cursus scolaire ultra-minoritaire : BAC+8, un top niveau des études. Pour les autres qui ont lutté pour avoir le BAC, le CEA, c'est le Commissariat a l'Energie Atomique. La recherche scientifique publique, une espèce de CNRS.
Le cliché du chercheur, c'est cet espèce d'être d'exception, perdu dans la pureté de sa quête, considéré comme perché parce qu'inaccessible a la compréhension des autres, un peu loufoque parce qu'il a préféré "chercher" plutôt qu'obéir comme les autres, mais ça sent le gentil, l'innofensif, le bonhomme, de préférence mal peigné et avec une barbe, un pull camionneur et un pantalon en velour mode ancien de mai 68.
Une espèce de caste a part, les chercheurs. Normalement, quand tu arrives a ce niveau, tu as tellement lutté pour y arriver que l'idée de tout arrêter ne peut même pas te traverser. Tout est fait normalement pour que tu puisses pas regarder ton boulot comme de la merde.
Et pourtant, yen a quand même, rarement, qui s'en échappent, et je trouve ça très fort. Le choix de l'auteur, lorsqu'il prend conscience de son rôle au sein de la société, est celui de la précarité (un comble quand tu fais des grosses études pour échapper à bosser à l'usine). Il choisi de pouvoir se regarder en face plutôt que de manger au système qui lui amène tout sur un plateau. C'est un peu comme la bonne meuf qui va refuser de se servir de son cul pour piloter ses relations humaines.
Lorsque nous prenons conscience des dégats que le système occasionne sur les individus, et lorsque nous réalisons que nous sommes partie intégrante de cette mécanique, notre première réaction est le rejet de cette société. Ceux qui se bouchent les yeux et qui collaborent ont tout simplement une prise de concience pas suffisament forte, et souvent un volume d'information insuffisant pour percuter : "seul le bien fait être et fait agir" (platon je crois).
Nous aurons ainsi tous tendance au rejet de cette société qui nous aliène, nous la démontons dans tous les sens, en tentant d'imaginer ce que serait la vie sans "elle". Comme disait sartre, "l'enfer, c'est les autres". Sauf que "Elle" n'exite pas de manière palpable. C'est une abstraction. Et de la même manière que les gens ne supportent pas ceux qui poussent dans le métro alors qu'ils contribuent au phénomène, je-tu-il contribue au système, y compris en tant que contre-pouvoir.
Pourquoi je place le contre pouvoir à cet endroit là ? C'est vrai, sans nos CGT, CNT, LCR, altermondialistes, antipubs, critiqueurs de tout poils, on aurait l'air fins la tête courbée sous les émanations auditives de naboléon. Et pourtant, si je considère que le système économique capitaliste, qui tient sur des démocraties, est en équilibre, il me faut un pouvoir et un contre pouvoir. Si ce dernier est absent, les individus ont trop l'impression de se faire carotter, et à un moment donné, le système saute. Les démocraties sont des systèmes stables parce qu'il existe un contre pouvoir pour créer l'équilibre.
Je ne dis pas par là qu'il faut arrêter de réaliser ce contre pouvoir. Surtout pas.
Mais comme l'ex thésard du CEA dit, c'est SON chemin.
Moi, je peux pas faire ce choix. J'admire, je me dis heureusement que ya des mecs comme lui, mais je peux pas. D'abord parce que je tiens bien trop a mon petit confort. Je crache dans la soupe, mais ya quand même des légumes que j'aime bien. Alors sacrifier ma paye, donc ma souppe et mon toit au dessus de la tête, pour lutter contre le système, je veux pas.
Et puis je crois à l'évolution de nos sociétés vers quelque chose de plus adapté à l'épanouissement des individus. Pouvoir et contre pouvoir sont les moteurs de cette évolution.
Pourquoi nous sommes nous rassemblés au commencement de l'homme ? parce que grouppés nous pouvions lutter contre des prédateurs. Devenus prédateurs nous mêmes, nous avons construit des sociétés pour façonner notre environnement en fonction de nos besoins : agriculture, élevage, esclavage etc nous ont permis de dégager un monde ou l'épanouissement est possible pour les plus riches d'entre nous, je parle bien sur des pays occidentaux et de leurs classe sociales moyennes et riches. Fini les parties de chasse infructueuses, fini les corvées de cueillette, ma société a développé l'architecture nécessaire pour que je trouve facilement de la nourriture, pour que je n'aie pas froid l'hiver, pour que je ne crève pas a la première grippe, pour que je puisse communiquer facilement avec mes semblables, pour que le savoir des générations d'avant soit transmis aux générations d'après.
Le capitalisme, en asservissant l'homme tel une fourmi, a permis la construction de cet édifice organisationnel. Les contre pouvoirs sont là pour lutter contre l'asservissement, pour nous rappeller que nous ne sommes pas des fourmis, pour nous interdire de confondre le moyen et l'objectif : notre asservissement ne se justifie que délimité dans la durée et pour atteindre un niveau de protection permettant notre épanouissement.
La société des hommes est celle vers laquelle nous allons en dépit de tout les nabots qui tentent de freiner cette progression, société dans laquelle chaque individu de la planète aura ses besoins primaires satisfaits et sera en mesure de s'épanouir, un nid douillet pour l'humanité.
04 novembre 2007
MORALE 2
La suite, la suite....
"Dans une morale, vous avez toujours l’opération suivante : vous faites quelque chose, vous dites quelque chose, vous le jugez vous-même. C’est le système du jugement. La morale, c’est le système du jugement. Du double jugement, vous vous jugez vous-même et vous êtes jugé. Ceux qui ont le goût de la morale, c’est eux qui ont le goût du jugement. Juger, ça implique toujours une instance supérieure à l’être, ça implique toujours quelque chose de supérieur à une ontologie. Ca implique toujours l’un plus que l’être, le Bien qui fait être et qui fait agir, c’est le Bien supérieur à l’être, c’est l’un. La valeur exprime cette instance supérieure à l’être. Donc, les valeurs sont l’élément fondamental du système du jugement. Donc, vous vous référez toujours à cette instance supérieure à l’être pour juger. Dans une éthique, c’est complètement différent, vous ne jugez pas. D’une certaine manière, vous dites : quoique vous fassiez, vous n’aurez jamais que ce que vous méritez. Quelqu’un dit ou fait quelque chose, vous ne rapportez pas ça à des valeurs. Vous vous demandez comment est-ce que c’est possible, ça ? Comment est-ce possible de manière interne ? En d’autres termes, vous rapportez la chose ou le dire au mode d’existence qu’il implique, qu’il enveloppe en lui-même. Comment il faut être pour dire ça ? Quelle manière d’être ça implique ? Vous cherchez les modes d’existence enveloppés, et non pas les valeurs transcendantes. C’est l’opération de l’immanence. (...)"
01 novembre 2007
MORALE 1
Extrait du cours de deleuze sur spinoza.....ça se passe de commentaires tellement c'est précis. Bonne vibration !
"Dans une morale, au contraire, il s’agit de quoi ? Il s’agit de deux choses qui sont fondamentalement soudées. Il s’agit
de l’essence
et
des valeurs.
Une morale nous rappelle, comme ça, c’est une impression,
c’est une opération qui nous rappelle à l’essence, c’est à dire à notre
essence, et qui nous y rappelle par les valeurs. Vous voyez bien que ce
n’est pas le point de vue de l’être. Je ne crois pas qu’une morale
puisse se faire du point de vue d’une ontologie. Pourquoi ? Parce que
la morale ça implique toujours quelque chose de supérieur à l’être ; ce
qu’il y a de supérieur à l’être c’est quelque chose qui joue le rôle de
l’Un, du bien, c’est l’Un supérieur à l’être. En effet, la morale c’est
l’entreprise de juger non seulement tout ce qui est, mais l’être
lui-même. Or on ne peut juger de l’être que au nom d’une instance
supérieure à l’être. Lorsqu’un grand auteur a dit : "la valeur n’attend
pas le nombre des années" il disait d’une cetaine manière : la valeur
prévède l’être, ne riez pas c’est une plaisanterie, alors je retire...
En quoi est-ce que, dans une morale, il s’agit de l’essence et des
valeurs ? Ce qui est en question dans une morale c’est notre essence.
Qu’est-ce que c’est notre essence ? Dans une morale il s’agit toujours
de réaliser l’essence. Ca implique que l’essence est dans un état où
elle n’est pas nécessairement réalisée, ça implique que nous ayons une
essence. Nous aurions une essence en tant qu’homme. Ce n’est pas
évident qu’il y ait une essence de l’homme. Mais c’est très nécessaire
à la morale de parler et de nous donner des ordres au nom d’une
essence. Si on nous donne des ordres eu nom d’une essence, c’est que
cette essence n’est pas réalisée par elle-même. On dira qu’elle est "en
puissance" dans l’homme cette essence.
Qu’est-ce
que c’est que l’essence de l’homme en puissance dans l’homme, du point
de vue d’une morale ? C’est bien connu, l’essence de l’homme c’est
d’être "animal raisonnable". la définition classique dans Aristote :
L’homme est un animal raisonnable. L’essence, c’est ce que la chose
est, animal raisonnable c’est l’essence de l’homme. Mais l’homme a beau
avoir pour essence animal raisonnable, il n’est pas tant raisonnable
que çà, il ne cesse pas de se conduire de manière déraisonnable.
Comment ça se fait ? C’est que l’essence de l’homme, en tant que telle,
n’est pas nécessairement réalisée. Pourquoi ? Parce que l’homme n’est
pas raison pure, alors il y a des accidents, il ne cesse pas d’être
détourné. Toute le conception classique de l’homme consiste à le
convier à rejoindre son essence parce que cette essence est comme une
potentialité, qui n’est pas nécessairement réalisée, et la morale c’est
le processus de la réalisation de l’essence humaine. Or, comment
peut-elle se réaliser cette essence qui n’est qu’en puissance ? Par la
morale. Dire qu’elle est à réaliser par la morale c’est dire qu’elle
doit être prise pour fin. L’essence de l’homme doit être prise pour fin
par l’homme existant. Donc, se conduire de manière raisonnable, c’est à
dire faire passer l’essence à l’acte, c’est ça la tâche de la morale.
Or
l’essence prise comme fin, c’est ça la valeur. Voyez que la vision
morale du monde est faite d’essence. L’essence n’est qu’en puissance,
il faut réaliser l’essence, cela se fera dans la mesure où l’essence
est prise pour fin, et les valeurs assurent la réalisation de
l’essence. C’est cet ensemble que je dirais moral."
10 octobre 2007
REALITE
Lu sur linternaute.com, là (http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/realite/) et là (http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/reel/) :
réalité : caractère de ce qui existe réellement. Chose réelle, vérité.
réel : qui existe, matériel, authentique. Choses ou faits qui existent dans la réalité.
C'est un mot que l'on utilise partout, mais que l'on défini en utilisant des termes que l'on définira eux mêmes en utilisant le mot de départ. En gros, avec mes définitions et mon langage, je fais le tour du pot mais je touche jamais le machin.
Réalité.
C'est tellement proche de nous que quand on commence a se poser la question de ce que c'est concrètement, ça s'éfiloche comme de la brume : "mais t'es con ou quoi pour poser cette question ?" C'est à la fois tellement évident pour tous qu'il serait presque inutile de la définir.
Tellement proche et tellement loin en même temps...
A première vue tout ce qui entre du monde extérieur en moi.
"la réalité des sciences", "la réalité de la sociologie"...toutes ces expressions font référence à autre chose mais c'est le même mot. C'est ce qui me gène. Dans un sens, on prend des abstractions pour des absolus.
Ja vais partir de moi pour arriver à cet espèce de "tout". Moi, une boule de vie qui capte son environnement dans le seul but de persévérer dans ce que je suis. Je suis une boule à capteur. Mes capteurs sont : ma vue, mon ouie, etc je les fais pas tous. Mais toutes les informations des capteurs ne parviennent pas telles quelles à mon cerveau. Bien sur si je fais un effort je peux les dissocier pour séparer deux partitions de deux instruments différents par exemple, mais spontanément, l'ensemble des informations de mes capteurs s'entrecroisent et se combinent. Spontanément je ne perçoit pas d'un coté le son et de l'autre coté les images, mais un ensemble. Et invariablement, ce que je perçoit va provoquer une modification de mon état, au sens physico-chimique comme au sens psychique.
Au sens chimique, parce que le son par exemple, la simple vibration de l'air, c'est à dire la vitesse à laquelle les molécules qui composent l'air s'entrechoquent, va faire vibrer mon tympan, puis de petits os, puis le liquide qui contient une grande membrane frétillant sur des terminaisons nerveuses, des espèces de générateurs électriques qui vont propager le long de mon nerf auditif des électrons, et ce jusqu'à mon cerveau. Le "son" n'existe ue dans ma tête. Ce qui Existe, ce sont des molécules qui se cognent à une certaine vitesse.
Au sens psychique, parce que l'arrivée du son dans mon cerveau va déclencher une cascade comportementale : je reconnais une voix, un mot, un bruit, c'est fort, pas assez fort, agréable, désagréable. Bien sur, il arrive dès moments ou on se coupe de son environnement, par autisme ou par concentration. Mais la norme est d'avoir une réaction psychique, quelle qu'elle soit, à l'arrivée d'un stimilus externe. D'une manière consciente ou inconsciente, le son va s'intégrer dans ma pensée du moment. Comme dit Deleuze, l'arrivée de l'affect va faire que ma puissance d'agir va augmenter ou diminuer.
A une échelle moins moléculaire, ou je place la pensée là dedans ?
La pensée, au global, c'est la manière avec laquelle j'assemble les différentes informations qui proviennent de mes capteurs pour produire la variation de mon psychisme. Une espèce de capteur du réel qui comporte plusieurs dimensions, un niveau d'intégration supérieur à chacun des 5 sens puisqu'il les englobe tous.
Si je réutilise la décomposition que Deleuze fait pour classer les idées, en gros, il existe une idée objective de la chose (ce que la chose est), et une idée formelle (ce que l'idée de la chose suggère), mes 5 sens sont les capteurs d'une réalité objective et ma pensée est le capteur de la réalité formelle.
La pensée, c'est cet espèce de "6ème sens"...je sens que je vais plaire aux mystiques !
Petite précision... La pensée vu comme ça n'a rien a voir avec la raison.
La pensée est un processus continu,ininterrompu, en liaison directe entre l'extérieur et l'intérieur. Un flux. Elle est consciente, inconsciente, peu importe. Elle EST.
La raison c'est diférent. D'abord, elle n'est pas toujours là. Mais aussi, et surtout, elle n'a pas la même continuité.
Bien sur, la raison appartient au domaine de la pensée, mais elle n'en est qu'un des modes de manifestation.
La raison, c'est un processus de rationalisation qui se met en oeuvre : on fige une portion du monde, on le détaille en morceaux (on fait des rations), et on regarde comment les morceaux s'articulent et se lient entre eux. On décompose en quantités finies quelque chose qui est infini pour le rendre abordable. Plus mes morceaux seront petits, comme des pointillés très rapprochés suggèrent une ligne, plus ma compréhension sera précise.
La raison, ça correspond à une technique de décomposition-recomposition d'un ensemble, dans le but d'accéder à sa compréhension. C'est une des potentialités de l'homme.
Une fois compris les mécanismes qui régissent une chose, nous nous en imprégnons, avec un temps plus ou moins long. C'est à dire que nous connectons des sensations positives ou négatives à telle ou telle configuration de la chose. Pour reprendre Damasio, on rend affectif ce que la raison nous enseigne.
C'est dans cette optique que je range la raison dans les processus adaptatifs de notre espèce. Perpétuellement, nous vivons, tombons sur des impasses, raisonnons, trouvons des solutions, évoluons, pour continuer à vivre.
La raison sous cet angle n'est qu'un outil, pas de quoi en faire un plat.
L'homme a inventé les sciences et destiné des individus à vivre dans des entonnoirs de la raison, sur aujourd'hui des domaines très précis par rapport à il y a des centaines d'années. Les pointillés qui permettent d'aborder les sciences sont très resserés. On parle alors de la réalité de la physique quantique, ou de la réalité de la chimie organique.
Mais pour moi ce n'est jamais "réalité". Parce que "réalité", ou "substance" chez spinoza, n'est pas perceptible en sa dimension infinie. Au mieux, on trouvera un concept qui prendra toute la forme d'une chose, de la manière la plus parfaite qui soit, comme l'horizon ou le cercle sont des choses finies qui décrivent quelque chose d'infini.
Et c'est là le sens de cette expression bizarre que je n'avais jamais comprise : "le prisme de la réalité". Le prisme de la réalité ne désigne pas une réalité qui ressemblerait à une boule à facettes. Non. C'est l'ensemble des manières de voir des hommes qui constitue un prisme d'intérprétation de la réalité pour l'homme.
En apparté, c'est très différent, si je dis "le prisme de la réalité ça fait référence à une réalité qui change en fonction de comment je la regarde", je me place en point fixe. Si je dis "le prisme de la réalité est un système d'approche humain comportant de multiples angles", c'est la réalité que je place en point fixe, et l'homme qui devient libre de bouger.
C'est très important ça parce que ça me permet de dire à tout ceux qui ne jurent que par telle ou telle science en croyant avoir retrouvé une espèce de dieu : "aucune science ne prévaut sur les autres". Il n'y a pas de discipline absolue, plus près de la réalité qu'une autre.
Les disciplines ne se distinguent qu'au regard d'un objectif à atteindre. Par exemple la sociologie ne me sera pas utile pour construire une fusée.
Dans une logique de progression de la société des hommes, confort, technologie, médecine, etc., ce sont avant tout les sciences dites "exactes" qui servent. Les autres choses comme la sociologie, la phylosophie, tout ça ça nous ralenti dans une logique de production et d'efficacité. Ca explique le primat de l'enseignement des sciences sur celui des lettres par exemple. C'est toujours mieux vu le bac C que le bac B.
Alors qu'est ce que la réalité ?
Un machin infini auquel je n'ai accès à la perception que d'une manière fragmentaire et finie. Nul n'en est plus proche qu'un autre. Aucune discipline ne la décrit mieux qu'une autre. La réalité n'est pas un objectif à atteindre.
Elle EST, insondable dans toutes ses dimensions et impalpable dans sa globalité.
J'estime par là l'avoir remise à sa place, c'est à dire partout !
31 août 2007
LE SABRE
Outil tranchant , arme de guerre, utile si il en est, elle peut' étre nocive a celuis qui ne serait pas la domestiqué ; voila somairement les éffets antinomiques que recéle le dit sabre . Tout les individus en posséde un , certe pas l' objet physique , mais l' excroissance psychologique qui inévitablement émergera dans l' étre de chaque étre doté d' une conscience . Il ne peut en étre autrement .De quoi s' agit ' il ? il s' agit d' un sas intérieure? fruit de la création de chacun et apprement défendu par ' l' effet sabratique ' ! L' égo instinct naturel de l' humain , pour sa conservation , utilise un mécanisme de refuge, primordial pour l' évolution . Cette zone est vitale , car elle permet la protéction de l' égoisme , et est peut étre la porte menant ver l'inconscient . Le sabre est l' outil qui permet la périnité de ce mécanisme .
1le sabre dans le cadre d' une évolution adaptation/epanouissement
si pour l' adaptation a son milieu social le sabre est une nécéssité et se présente comme un garant de l'équilibre entre la grégarité et l' égoisme, en protégeant contre les intrusions la zonne de refuge ; il présente des éffets délétaires dans le cadre de l'épanouissement . En effet pour la fermeture, la protection , ces l ' arme parfaite !Sa lame est redoutable et est disuasive généralement , mais comme toute action , il y a des effets pernicieux; secondaire dans le cadre de l' adaptation, ils se revellent d' une toxicité extréme pour l' acces a l' épanouissement .
Réfléxivité sabratique .
La lutte occasione , dans l' esprit, un tas d' opération qui s' effectuent a une rapidité t'elle, que le circuit qu' elles choisissent n' est pas le circuit de la conscience . Ces opération on pour but de fixer des reperres psychologiques pour détécter le plus rapidement possible les intrusions de toute sortes , dans le but de répondre le plus rapidement et surtout permettent une réponse adéquate. La domestication du sabre est une nécéssité a qui veut évoluer vers l' épanouissement .La difficulté est donc de rendre les repéres psychologiques inscrits profondément dans l' inconscient , lisiblent donc conscient .
Si tout le monde posséde un sabre , bien peux en son conscient , ceux qui en son conscient , bien peu le domestique , ceux qui le domestique, bien peut y arrive !
16 août 2007
SPINOZA, BERGSON, NIETZCHE, LA PENSE DU MONDE !
Par quelle phénomene naturel , peut on se sentire en osmose avec des pensés aussi loingtaine que celle de spinoza , bergson , nietzche, deleuze, ! Je ne parle pas de compréhension de concepte ou bien de systéme philosophique , mais de quelque chose comme un échos a travers mon étre qui répond a une émotions provoqué par le bruissement des agencement de mots pénétrant ma compréhension comme une lame acéré pénéttre le beure . Peut on se détacher du monde pour develloper une conscience étendu , sortire des cloisonement dans lesquelle nous errons ! Je le pense et le ressent il y a d' autre état de conscience ! Bergson dans son oeuvre le décrit de maniere compréhensible ( du moins je le pense ) . Spinoza dans sons 3iem genre de connaissance expose l' essence de l' ontologie de l'étre ,quand a nieztche il peint un état de l'etre ayant largué les amares auquelle l'étre humain est arrimé depuit la nuit des temps . Moi je vibre comme un instrument de musique au frottement de ces pensé sur mon étre . Tout ces phénoménes décrivent des états conscience qui échappent a la force de gravitation social; et de méme que l' homme a vaincu la gravité terreste , la gravité sociale a été vaincu par ces vibreures que sont ces " philosophes " . D' ailleur ce terme parrait si ridicule dans sa capacité a expliqué ce que je veut exprimé , mais en attendant une glossolalie je n'ai rien d'autre . La plénitude éxiste ses devenus une certitude pour moi qui ne m'embarrasse pas de tel chose , mais l 'évidence est 'elle que je ne peut que renforcé l'idée que le chemin vers le bien étre est une réalité .
Alors quelle est ce phénoméne naturel qui nous permettrais de dépasser notre condition humaine social (pléonasme nécéssaire), pour nous diriger ver un continent ou l'espace mental de l'humanité serait un océan de bient étre . Les mécanisme perméttant a la chimie de notre cerveau d' activer les zones nécéssaire a ce voyage , sont a dispositions de notre compréhension . L ' humanité posséde les cléfs de sons bonheur et le trousseau ne se trouve pas dans des arrieres monde, mais bien en chacun de nous . Pour décoller il faut se délester des valeures social puis fluidifier ses structures mental et respécter le temps d'imprégnation nécéssaire a chaque palier , puis lorsque l 'équilibre est trouvé se delesté de nouveau et recommencer le processus . La dynamique de bien étre ainsi develloper offre le carburan nécéssaire pour vaincre la gravité social . Evidemment ses plus subtil que ce que je vient d'écrire mais lorsque vous le vivez vous n'avez plus de vocabulaire pour l'écrire car les mots sont parreil a des marteaux pour écraser un atome , ils sont bien trop grossier pour exprimé l'inéffable de ce mécanisme . La puissance de l'humain réside dans son bien étre !