LE CAFARD DU WEB

"quam primum fieri potest..."

22 juillet 2009

Nature de l' instinct(H.BERGSON)

Qu' elle fasse de l'instinct un réfléxe composé ou une habitude intelligemment contractée et devenue automatisme, ou une somme de petit avantage accidentels accumulée et fixé par la séléction , dans tout les cas la science prétend résoudre complétement l' instinct soit en démarche intélligentes, soit en mécanismes construits piece a piece, comme ceux que combine notre intélligence .
Je veux bien que la science soit ici dans son role .Elle nous donnera , a défaut une analyse réelle de l' objet, une traduction de cet objet en terme d' intélligence . Mais comment ne pas remarquer que la science invite la philosophie a prendre les choses d' un autre biais Si notre biologie en était encore a Aristote, si elle tenait la série des étre vivant pour unilinéaire, si elle nous montrait la vie tout entiere évoluant vers l' intélligence et passant pour cela , pour cela par la sensibilité et l 'instinct, nous aurrions le droit , nous étres intélligents , de nous retouner vers les manifestations antérieures et par conséquent inférieures de la vie, et de prétendreles faire tenir, sans les déformer, dans les cadres de notre intélligence.
Mais un des résultats les plus clair de la biologie a été de montrer que l' évolution s' est faite selon des lignes divergentes .C 'est a l' éxtrémité de deux de ces lignes les deux principales que nous trouvons l' instinct et l' intélligence sous leur forme a peu pres pures.Pourquoi l' intinct se résoudrait' il alors en élément intelligent ? Pourquoi méme en terme tout a fait intélligibles ? Ne voit on pas que penser ici a de l ' intelligent , ou a de l 'absolument intelligible, est revenir a la théorie Arestotélicienne de la nature ? Sans doute il vaudrait encore mieux y revenir que de s' arréter net devant l' instinct , comme devant un insondable mystére .Mais, pour n' etre pas du domaine de l 'intelligence, l' intinct n'est pas situé hors des limites de l'esprit. Dans des phénoménes de sentiment, dans des sympathies et des antipathies irréfléchies, nous expérimentons en nous méme , sous une forme bien plus vague , et trop pénétrée aussi d' intélligence, quelque chose de ce qui doit se passer dans la concience d' un insecte agissant par instinct .L'évolution n'a fait qu' écarter l' un de l'autre, pour les develloper jusqu'au bout , des éléments qui se compénétraient a l'origine .Plus précisement, l' intelligence est avant tout, de rapporter un point de l' espace a un autre point de l' espace , un objet materiel a un objet materiel ; elle s' applique a toutes choses, mais en restant en dehors d' elle ,et elle n'apercoit que d' une cause profonde que des effets juxtaposés.p175 , 176 L évolution créatrice H .BERGSON

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01 juillet 2009

Sur ,l'absolu, l'infini, l'analyse et l' intuition(H.BERGSON)

" Si je veux communiquer a celuis qui ne sait pas le Grec l ' impréssion simple que me laisse un vers d' Homére , je donnerai la traduction du vers, puis je commenterai ma traduction , puis je develloperai mon commentaire, et d' explication en explication je me repprocherai de plus en plus de ce que je veux exprimer ; mais je n' y arriverai jamais. Quand vous levez le bras , vous accomplissez un mouvement dont vous avez intérieurement , la perception simple ; mais exterieurement , pour moi qui le regarde , votre bras passe par un point , puis par un autre point, entre ces deux points il y aura d' autres points points encore, de sorte que , si je commence a compter , l' opération se poursuivra sans fin .Vu du dedans , un absolu est donc chose simple ; mais envisagé du dehors, c' est a dire relativement a autre chose , il devient , par rapport a ces signes qui l' expriment , la piece d' or dont on n' aura jamais fini de rendre la monnaie . Or , ce qui se préte en méme temps a une appréhension indivisible et a une énnumération inépuisable est par définition méme, un infini. IL suit de la qu' un absolu ne saurait etre donné que dans une INTUITION , tandis que tout le reste reléve de l' ANALYSE. Nous appelons ici intuition la SYMPATHIE par laquelle on se transporte a l' intérieur d' un objet pour coincider avec ce qu'il a d'unique et par conséquent d' inexprimable. La pensée et le mouvant H. BERGSON

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30 juin 2009

Infinité de regard (Leibniz)

Tout etre constitue un point de vue unique sur le monde , un miroir vivant et agissant.Et par "étre" il ne faut pas entendre l' etre humain , mais des natures " individuelles" , formes incarnées toutes différentes , sensible et agissantes , elles actualisent constamment des virtualités qui conspirent entre elles , elle font de l' un avec du multiple .Elémént derniers de l' univers , ce sont comme des briques ou des cellules vivantes dont l'activité conjuguée fomente un monde qui avance continuellement .( concepte de la MONADE)

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21 avril 2008

LE SENS

"Le sens est une entité non éxistante, il a méme avec le non-sens des rapports trés particuliers " .Gilles Delleuze ( Logique du sens) p 7

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14 avril 2008

SPINOZA

Spinoza sur la nature : " La Nature c'est une infinité de rapport "

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02 avril 2008

Sur L' Emergence

Formulation : " le tout est plus que la somme de ses parties "

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02 mars 2008

Morceaux choisis

" l' intélligence , telle du moins que nous la touvons en nous , a été faconnée par l'évolution au cour du trajet ; elle est découpé dans quelques chose de plus vaste, ou plutot elle n' est que la projection nécéssairement plane d' une réalité qui a relief et profondeur .Henry Bergson : l ' Evolution créatrice p 52

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