LE CAFARD DU WEB

"quam primum fieri potest..."

22 juillet 2009

Nature de l' instinct(H.BERGSON)

L' instinct est sympathie. Si cette sympathie pouvait étendre son objet et aussi réfléchir sur elle méme , elle nous donnerait la clef des opérations vitales de méme que l'intélligence , dévellopé et redréssée, nous introduit dans la matiére .Car nous ne saurions trop le répéter , l' intélligence et l' instinct sont tournés dans deux sens opposés, celle la vers la matiere inerte, celuis ci vers la vie .L' intélligence, par l' intermédiaire de la science qui est son oeuvre, nous livrera de plus en plus complétement le secret des opérations physiques ; de la vie elle ne nous apporte , et ne prétend d' ailleur nous apporter , qu'une traduction en terme d'inertie.Elle tourne tout autour, prenant du dehors le plus grand nombre possible de vues sur cet objet qu'elle attire chez elle, au lieud'entre chez lui. Mais c'est a l'intérieur méme de la vie que nous conduirait l'intuition , je veux dire l'instinct devenu désintéressé, conscient de lui méme, capablede réfléchir sur son objet et de l'élargir indéfiniment .Qu'un effort de ce genre n'est pas impossible, ce que démontre déja l'existence , chez l'homme , d'une faculté esthétique a coté de la perception normale. Notre oeil apercoit les trait de l'étre vivant, mais juxtaposésles uns aux autres et non pas organisés entre eux.L' intention de la vie, le mouvement simple qui court a travers les lignes, qui les lies les une au autres et leures donnes une signification , lui échappe .C' est cette intention que l'artiste vise a ressaisir en se replacant a l'intérieur de l'objet par une espéce de sympathie, en abaissant , par un éffort d' intuition , la barriére que l'espace interpose entre lui et le modéle .H BERGSON P177 et178( l'évolution créatrice)

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Nature de l' instinct(H.BERGSON)

Qu' elle fasse de l'instinct un réfléxe composé ou une habitude intelligemment contractée et devenue automatisme, ou une somme de petit avantage accidentels accumulée et fixé par la séléction , dans tout les cas la science prétend résoudre complétement l' instinct soit en démarche intélligentes, soit en mécanismes construits piece a piece, comme ceux que combine notre intélligence .
Je veux bien que la science soit ici dans son role .Elle nous donnera , a défaut une analyse réelle de l' objet, une traduction de cet objet en terme d' intélligence . Mais comment ne pas remarquer que la science invite la philosophie a prendre les choses d' un autre biais Si notre biologie en était encore a Aristote, si elle tenait la série des étre vivant pour unilinéaire, si elle nous montrait la vie tout entiere évoluant vers l' intélligence et passant pour cela , pour cela par la sensibilité et l 'instinct, nous aurrions le droit , nous étres intélligents , de nous retouner vers les manifestations antérieures et par conséquent inférieures de la vie, et de prétendreles faire tenir, sans les déformer, dans les cadres de notre intélligence.
Mais un des résultats les plus clair de la biologie a été de montrer que l' évolution s' est faite selon des lignes divergentes .C 'est a l' éxtrémité de deux de ces lignes les deux principales que nous trouvons l' instinct et l' intélligence sous leur forme a peu pres pures.Pourquoi l' intinct se résoudrait' il alors en élément intelligent ? Pourquoi méme en terme tout a fait intélligibles ? Ne voit on pas que penser ici a de l ' intelligent , ou a de l 'absolument intelligible, est revenir a la théorie Arestotélicienne de la nature ? Sans doute il vaudrait encore mieux y revenir que de s' arréter net devant l' instinct , comme devant un insondable mystére .Mais, pour n' etre pas du domaine de l 'intelligence, l' intinct n'est pas situé hors des limites de l'esprit. Dans des phénoménes de sentiment, dans des sympathies et des antipathies irréfléchies, nous expérimentons en nous méme , sous une forme bien plus vague , et trop pénétrée aussi d' intélligence, quelque chose de ce qui doit se passer dans la concience d' un insecte agissant par instinct .L'évolution n'a fait qu' écarter l' un de l'autre, pour les develloper jusqu'au bout , des éléments qui se compénétraient a l'origine .Plus précisement, l' intelligence est avant tout, de rapporter un point de l' espace a un autre point de l' espace , un objet materiel a un objet materiel ; elle s' applique a toutes choses, mais en restant en dehors d' elle ,et elle n'apercoit que d' une cause profonde que des effets juxtaposés.p175 , 176 L évolution créatrice H .BERGSON

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20 juillet 2009

INTELLIGENCE/INSTINCT

Tout étre vivant est pourvu d' instincts qui lui permettent, de se mouvoir en appréhendant le monde . Mais on ne peut dire que tout étre vivant est doué d' intélligence ? Dans l' univers Clorophyllien, il semble bien que l' intélligence tel que nous la concevons, n'éxiste pas . Alors qu' elle sont les caractétisriques qui différencient ces deux qualités ?
Henri Bergson , ds l' évolution créatrice propose une distinction entre ces qualias qui permet une visibilité claire . Il définit ainsi : " L' Instinct achevé est une faculté d' utiliser et méme de construire des instruments organisés ; l' intélligence achevés est la faculté de fabriquer et d'employer des instruments inorganisés . HB (l' évolution créatrice p141) "
Cette distinction entre ces deux modes d' appréhension du réel , est lumineuse par sa simplicité . Comment ne pas voir dans l' évolution , la capacité créative, diffusée proportionellement au degré de compléxification de l'organisme . Il est évident que ces deux mode se complétent et que le rapport entre eux : ne varit qu'en dégré et ce, en fonction de l' éspéce . Néanmoins ce mécanisme nous laisse présumés , que plus la nature est difficile a appréhander , plus cette méme nature offre la possibilité aux espéces de s' adapter en la dotant de qualités de plus en plus adéquate pour conquérir de l' autonomie. Ainsi l' instinct qui est un mode commun a toute les éspeces vivantes , semble inapproprié pour relevé les défis que l' étre humain entrevoit , lorsqu' il se penche par la lucarne de sons avenir et qu'il percoit les nouveaux défits naturel qui lui sont promis . De méme que l' instinct est propre a tout le vivant , l'intélligence est elle aussi propre au vivant ( pour le monde Clorophillien ces une énigme). La différence entre éspéce est juste une affaire de degré. Cela nous permet d' envisager , puique ce mode n' a rien d' éxéptionnel , que la nature l' ai diffisuser ailleur que sur le grain de sable térrestre !


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09 juillet 2009

Hérissons du web

Sympa cette semaine, le projet de loi "hadopi", ou fliquage du net, en prend pour son grade avec france culture !
Sur les matins , bon faut écouter que le jeune sociologue qui ressemble a rien (Nicolas Auray, c'est celui dont la voix ressemble le moins à celle d'un pilier de bistrot...).....franchement l'autre avec ses trips liquides / solides j'ai du mal. C'est une histoire de prédation  et de chaine alimentaire...
Sur champ libre, l'émission de Jean Lebrun (même si j'aime pas jean lebrun), des paroles de hackers sur le partage de la connaissance (au bout d'une quarantaine de minutes)...
"hadopi, t'es fini !"

Posté par eldrafac à 20:05 - # la rubrique qui se range pas - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juillet 2009

Univers carcérale au pays des droit de l' homme !

http://www.lemonde.fr/societe/visuel/2009/06/22/le-corps-incarcere_1209087_3224.html

Posté par le grincheux à 16:18 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juillet 2009

Sur ,l'absolu, l'infini, l'analyse et l' intuition(H.BERGSON)

" Si je veux communiquer a celuis qui ne sait pas le Grec l ' impréssion simple que me laisse un vers d' Homére , je donnerai la traduction du vers, puis je commenterai ma traduction , puis je develloperai mon commentaire, et d' explication en explication je me repprocherai de plus en plus de ce que je veux exprimer ; mais je n' y arriverai jamais. Quand vous levez le bras , vous accomplissez un mouvement dont vous avez intérieurement , la perception simple ; mais exterieurement , pour moi qui le regarde , votre bras passe par un point , puis par un autre point, entre ces deux points il y aura d' autres points points encore, de sorte que , si je commence a compter , l' opération se poursuivra sans fin .Vu du dedans , un absolu est donc chose simple ; mais envisagé du dehors, c' est a dire relativement a autre chose , il devient , par rapport a ces signes qui l' expriment , la piece d' or dont on n' aura jamais fini de rendre la monnaie . Or , ce qui se préte en méme temps a une appréhension indivisible et a une énnumération inépuisable est par définition méme, un infini. IL suit de la qu' un absolu ne saurait etre donné que dans une INTUITION , tandis que tout le reste reléve de l' ANALYSE. Nous appelons ici intuition la SYMPATHIE par laquelle on se transporte a l' intérieur d' un objet pour coincider avec ce qu'il a d'unique et par conséquent d' inexprimable. La pensée et le mouvant H. BERGSON

Posté par le grincheux à 13:53 - # morceaux choisis - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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