29 février 2008
La poésie vue par Grincheux c'est autre chose que Paul Eluard
Avec un peu de retard je reviens sur le poême d’Eluard, la photo d’eldrafac et la récation de grincheux.
Pourquoi ne pas essayer d éclaircir cette complexe affaire de l’art ?
La réaction de grincheux revient à dire que l'abstrait ne se comprend pas, il se ressent du monde extérieur vers soi, de soi à soi, puis de soi vers l’autre…
Peut on expliquer l’abstrait alors qu’on ne peut le comprendre ? Franchement, non ! Alors comment partager cette idée abstraite qui nous émeu sans pouvoir même utiliser des mots assez pour la définir ?
J’ai souvent re-jeter l’existence même de l’art en tant que domaine, au profit de « l’art digne complément de la science » en tant que nécessité sociale mais également en tant que façon de produire de la matière « idée ».
Il me semble aujourd’hui que l’art est un domaine à part entière, on y dessine des lignes de joie toutes dédiées à la seule « sensation ».La raison y est absente. C’est le monde de communication qui s'adresse aux sens, y baigner c’est l'épanouissement garanti des sens.
Le tableau ainsi brossé la confusion entre le domaine de l’art, ouvert à l’humanité entière, et celui de la culture intellectuelle, restreint aux nantis et à leurs fidèles séides, n’est manifestement plus possible.
Là çà semble très simple…tant mieux c’est normal…poussons un peu plus loin cette pensée sur l’art :
Alors, quand Deleuze nous dit, je le cite : « çà sert à rien de dessiner une vache, on s’en fout de la vache ! » je comprends que dessiner quelque chose dont l’idée est connue par le quidam n’a aucune utilité, ce n’est pas de l’art, c’est une représentation visuelle d’une idée moins riche que ce que la raison en a déjà produit, le raccourci de l’idée de la vache.
Qu’est ce que je veux dire par là ? je veux dire que Deleuze avait raison, dessiner une vache ne sert à rien puisque j’ai une idée déjà très précise de la vache de ce qu’est une vache.
Le domaine de l’art a-t-il une utilité alors ? La voilà la question tordue!
Evidement que je vais essayer d’y répondre, je ne le laisse à personne c’est mon post, alors voilà :
J’ai différencié plus haut le « domaine » de l’art et le « rôle » de l’art, elle est là la clef, oui art ou pas un domaine est un domaine, et en tant que domaine au service de l’humanité çà fonctionne comme les autres, c'est-à-dire qu’il contribue aussi bien à l’adaptation qu’à l’épanouissement de quelque chose qui se rapporte à l’homme, et là en l’occurrence on parle des sens ; que s’y passe t’il alors ?
Dans le cas de la nécessité, et bien le binôme « art-recherche » fonctionne toujours de concert : l’esprit artistique est au service de l’esprit scientifique, le sens est au service de la raison :
-exemple : en cas de conquête spatiale, comment présenter un être extra terrien à la population terrestre, le dessin ou la photo, soyez en sur nourrirait notre curiosité plus qu’un tableau abstrait. Ici la lumière (perception abstraite de la vue) est au service de la forme (perception concrète de l’idée), c’est transmettre le savoir avec l’outil sensitif.
Dans le cas de l’épanouissement la nécessité disparaît, c’est le son pour l’épanouissement de l’oreille, la lumière pour l’épanouissement de l’œil, la texture, le goût, l’odeur etc…
Pour autant l’art y devient il orphelin de sa vieille complice la science, peut être pas car comment comprendre que les sensations sensitives normalement« universelles » soient si difficile à transmettre d’un individu à l’autre, l’histoire de chacun n’est elle pas individuelle, comment peut on ressentir l’histoire sensitive de l’autre, les codes que l’on appellerait ici « repères », fruit de la science, ne pourraient ils pas aider à mieux sentir la vibration sensitive de l’autre c’est à dire vibrer sur les mêmes lignes de joie?
L’art sans la science est peut être uniquement le monde du soi à soi. Ma pensée s’arrête ici….à vos plumes...
27 février 2008
LA PAX AMERICANA !
La chimérique quette de la démocratie en irak se révelle un fiasco, car apres avoir créé une hidre a téte multiple , voici le temps venu du financement de la térreure .On s'appercois que ne sachant comment résoudre l' équation , ces apprentis sorciers US joue a la roulette russe avec l 'irakien de base, en éssayant de cristalisé a coup de dollard un calme acceptable a l' échel de l'Irak. En fabricant de la féodalité , ils ne peuvent receullir que le chao , car ces roitelets voudront tj plus de pouvoir. En ajoutant les antagonismes régionaux a l'équation ! ces loin d' étre gagné .En tout cas ce reportage est a classé parmis les meilleures que j'ai pu visioné . http://www.france24.com/fr/20080220-irak-cinq-ans-apres-reporter-exclusif-france-24-lucas-menget
26 février 2008
La bombe Meyssan ou les coulisses du pouvoir!
Voici quelques informations qui vont faire frémir les plus gourmands d'entre nous ; cet article (avec bien entendu distance de rigueur) se conjugue harmonieusement avec les thèses fondamentales minoritaire des lumières.
| Comment « L’État profond » survit aux alternances partisanes La continuité du pouvoir US, derrière la Maison-Blanche
|
http://www.voltairenet.org/article154849.html
21 février 2008
Action / Réaction
Entre « les sectes, un non problème » et « morale et politesse à l’école primaire » le plus court chemin est le suivant :
- il y a un problème de morale et de politesse
a l’école
- la loi de 1905 a dégagé les religions de
l’enseignement
- les religions apportent la
morale
- remettons en question la loi de
1905
C’est vraiment de la grosse ficelle, comment ne pas
l’anticiper ? Même Mélenchon l’a vu.
Vidéo censurée illico donc. Donc la censure existe bien
en France.
Ca ne se voit pas encore, mais le système craque de
partout.
19 février 2008
THOMAS HOBBES
Il a influencé Spinoza et a laissé une oeuvre dont le Léviathan est la pierre angulaire . La comparaison avec Spinoza sur la Passion chez l' humains est intérréssante . L' idéé de rapport de puisssance surtout est reprise notament par Deleuze.J' ai bien aimé ou il place l' état (Léviathan) . http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/vendredis/index.php?emission_id=51http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9viathan_(Hobbes)
15 février 2008
CHRONIQUE DE LA BETISE QUOTIDIENNE
Apres la lettre a Guy Moquet , apres son Projet de Civilisation, voici donc l' adoption post Mortem d' enfant par des enfants de Cm2 , c'est dire 9ans. Cette " idée " est comme bien souvent , une ineptie aussi grande que lui est petit .En effet la question de l 'enseignement de la Choa est déjas pour des adultes et adolescents une vraie difficultée , tant le sujet est éxptionellement difficile a digérer pour des humains doués d'empathie . De plus sans étre psy, comment imaginé qu' un bambin de 9 ans ,qui baigne dans une fantasmagorie naturel a son age , puisse faire la différence entre un compte de Grim et cette Abjéction bien réél elle .Non vraiment la stupidité, voir l'instrumentalisation , sont décidément des mécanismes favorisés dans la conduite de la politique par le Nain . Je me demende méme si sa bétise ne masque pas sa réel incapacité a enfumé le populo , car apres la fin du film familial, il semble avoir jeté son dévolu sur l' histoire traumataulogique. Apres le concepte de Non repentence, voici venu le temps de l' adoption post mortem . Jusqu' ou irat' il dans la bétise paradoxal ! Oui car au faite les quotats fixé par le ministéres de l' expulsion national sont de 26000 par ans ; cela fait penser a Drancy .....j' exagére , je ne sais plus ...........
trop forts
heavy metal in bagdad, une histoire vraie
13 février 2008
Obama ou la révolution culturel américaine
Apres le faschiste Bush , vas t'on connaitre un de ces tournant de l' histoire que serait pour la premiere foi , l' accession a la présidence , d' un arriere petit fils d'esclave . Quel effet sur le monde cela aurrait ! Le white power en prendrait un sacré coup.Je serais currieux d'observé sa politique économique , sachant qu'il est un ancien travailleur social et qu'il semble avoir une " vrai " sensibilité pour son prochain dans la désérance . Quand a sa politique extérieur , il a déja afirmé qu'il retirait l' amérique du bourbié irakien et discuterait avec l 'Iran et la Syrie . Toute ses inclinations positives ne sont 'elle que de la poudre au yeux et ne résisterons pas le temps d' une éléction face a la puissance du milataro industriel , ou bien y a t'il une vrai révoluton des esprits outre atlantique
Mélenchon
Un peu lourd en ce qui concerne la formulation (je serais pas étonnée que le mec ait fait l'éna, on sent une empreinte "langue de bois", une espèce de sinuosité dans le cheminement des idées), la réponse de Mélenchon (sénateur PS) au discours de Latran (prononcé par naboléon lors de sa remise de médaille de chamoine d'horreur) est retranscrite sur réseau voltaire : partie 1 et partie 2.
La partie 1, c'est comment le nain réalise la victimisation des religieux au cours de l'histoire (les lumières, 1905...), et reconnait leur rôle structurant dans l'élaboration de la morale et des sociétés. C'est la démonstration de comment on peut s'y prendre pour retourner le ressenti d'une population par rapport à une institution. D'un ressenti négatifs (des coincés d'un autre age) on peut aisément passer à un ressenti positif (les pauvres, avec tout ce qu'ils nous apportés...).
La partie 2, c'est comment le nain s'y prend pour boucher les lacunes dont notre système émotionnel peut souffrir (trop d'individualisme, trop de mercantilime) avec la nécessité de la religion (aimez vous mes frères) alors que c'est le système économique qui est la cause des principales souffrances existentielles (il faut des objectifs pour vivre dans le système).
Ca m'étonnerait pas que ça marche...
10 février 2008
Séquence poésie
Dans un coin l'inceste agile
Tourne autour de la virginité d'une petite robe
Dans un coin le ciel délivré
Aux épines de l'orage laisse des boules blanches.
Dans un coin plus clair de tous les yeux
On attend des poissons d'angoisse,
Dans un coin la voiture de verdure de l'été
Immobile glorieuse et pour toujours.
A la lueur de la jeunesse
Des lampes allumées très tard.
La première montre ses seins que tuent des insectes rouges.
C'est un poème de Paul Eluard. Et dedans il y a tout ça.


